L'heure est saisie une fois, puis elle sert partout
Pointée sur le chantier, elle devient la ligne du relevé, la variable de paie et la ligne de facture. Personne ne la recopie d'un outil à l'autre, donc personne ne la recopie mal.
Moins de recopies, moins de relances, moins d'oublis. Ce que vous gagnez ne se voit pas sur une liste de fonctionnalités : cela se voit le vendredi soir, à la fin du mois et le jour d'un contrôle. Voici ce qui change, poste par poste.
Le temps ne se gagne pas en allant plus vite : il se gagne en supprimant les étapes où l'on refait ce qui a déjà été fait une fois.
Pointée sur le chantier, elle devient la ligne du relevé, la variable de paie et la ligne de facture. Personne ne la recopie d'un outil à l'autre, donc personne ne la recopie mal.
Il n'y a plus de classeur à rassembler avant la paie : les heures arrivent déjà rattachées au salarié, au client et au chantier, et les écarts au planning sont signalés.
Vous posez la semaine à la souris ; chacun voit la dernière version sur son téléphone. Un changement de dernière minute ne demande plus un e-mail à tout le monde.
Visite médicale, habilitation, période d'essai, contrôle d'équipement : l'alerte arrive pendant qu'il est encore temps d'agir, au lieu du jour où elle bloque un départ en chantier.
En cave, en forêt ou en sous-sol, la saisie est gardée sur l'appareil et remonte toute seule au retour de la connexion — sans doublon et sans être attribuée à quelqu'un d'autre.
Les variables sortent au format qu'il attend, depuis des heures déjà validées. Vous ne retraitez plus le fichier après coup, et il ne vous rappelle plus pour un écart.
Une heure non facturée, une facture partie trois semaines trop tard ou une habilitation périmée ne se remarquent pas le jour même. Elles se remarquent au bilan, ou le jour du contrôle.
Une intervention faite hors bon de commande finit rarement sur une facture. Rattachée à l'affaire dès la saisie, elle devient facturable — ou, au minimum, visible avant le bilan.
Le devis accepté devient la facture sans ressaisie, et ce qui reste à facturer est à l'écran plutôt que dans un carnet. Ce que vous facturez plus tôt, vous l'encaissez plus tôt.
Registre du personnel, émargements de formation, remise d'E.P.I. contre signature, DPAE : les pièces se constituent au fil de l'eau, pas la veille de l'inspection.
Une habilitation périmée, c'est un salarié qu'on ne peut plus envoyer sur le chantier prévu — et une journée d'équipe à replanifier en urgence.
Il se voit dans la répétition : ce qui prenait une soirée par semaine n'est plus à faire, et ce qui se découvrait trop tard se voit venir.
Les pointages arrivent seuls, les absences du jour sont déjà à l'écran et un imprévu se replanifie en trois clics — la personne concernée est prévenue.
Le planning se publie en une fois. Les heures se vérifient sur un seul écran, avec les écarts, les heures supplémentaires et les paniers déjà calculés.
Les variables de paie et les factures sortent des mêmes heures validées. Deux exports, aucune reprise de chiffres entre les deux.
Registre du personnel, plan de formation, suivi des E.P.I. et des habilitations : les pièces demandées existent déjà, datées et signées.
Deux chiffres sur ce que d'autres en font, quatre sur ce que vous trouvez à l'ouverture. Aucun n'est arrondi à la hausse.
Votre comptable garde son format d'export, vos clients gardent leur mode de signature, et le reste de votre système d'information se raccorde par l'API.
Donnez-nous une semaine de votre activité : nous vous montrons, sur vos propres chiffres, ce qui se saisit une seule fois et ce que vous cessez de refaire.